En lecture(53)

Nymphomane dans l’instant clair
Mépris du soir en courant d’air
La lumière est divinité
Capteur éphémère froissé.

Le souffle de ta peau effleure
Le retard touché par l’erreur
Un sentiment effaçable
Une présence m’accable.

Couverture ensoleillée ,neutre
Le départ est balayé,feutre
Quelques curiosités s’en vont
Laissant le manège au fin fond.

L’amour est sans rendez-vous sec
Glorifiant la vie de ce mec
Le jeu nocif est voyageur
Sifflant le vent opérateur.

Le 29 04 2020
Laurent Pasquelin

En lecture(52)

Rien n’avance
En démence
Soupir sourd
Souffle court

Coupé net
Sectionné
Galipette
Mitonnée

Je suis né
De trop vivre
Bifurqué
Soleil ivre

Je suis fou
D’être aimé
Chapeau mou
En viré.

Trépané
Vie serré
Mord au nez
Né ailleurs.

Le 28 04 2020
Laurent Pasquelin

En lecture (50)

Caprice en écoute total
Le vent souvenir de l’enfance
Les cheveux s’envolaient au vent
Les idées voyageaient bien seules

Je ne sais pas trop quoi écrire
Les mots vont se pointer en douce
Pour l’instant je n’ai plus sommeil
L’écrivain est déjà lever

Rarement opposé en diable
Savoir s’accorder ,l’instant,
Retrouvaille en vérité
Renforçant l’espace vide.

Le 02 04 2020
Laurent Pasquelin

En lecture (51)

Cheminement,caressant l’âge
Au début ,clarté immobile
Ne pas échouer lors du voyage
Désir flouté,désir futile,

Allure impossible et naïve
Journée d’un premier trait vivant
Colossale et sans âme vive
Fragments salissants ,énervant

Je suis le passage douteux
Pour m’en aller sur l’escalier
Griffonner un texte ou bien deux
Pleurer sans être accompagné

La Déesse est impardonnable
Secteur stressé froissé tassé
Son parfum est incomparable
Il est la détresse angoissée,

Le final est dans l’incompris
Objet dénudé hors de prix,

Le 02 04 2020
Laurent Pasquelin

En lecture(49)

Souvenirs éradiqués
Echelle dégoupillée
Ton rire balaie ma vie
Je suis dans le jour durcit

Grisonnant vers le calcul
Distribution en recul
Pourcentage atténué
Sur les fleurs ébouillantées

Toujours le cinéma plait
Consommation dissipée
Relâchement dans l’envie
Trou noir vers le paradis

Détresse loin d’un hercule
Hurlant contre les pendules
Le soleil est sans été
Douleur sagement pincée.

Le 01 04 2020
Laurent Pasquelin

En lecture (48)

Démoniaquement, parlant sec
L’effroi est un retour tardif
Casque blindé sur l’échancrure
Un rapport en duel second

L’émancipation en cœur fixe
Dortoir perdue sans illusion
Le sectarisme est volontaire
En trait d’union sans conséquence

Le lapin du soir est pour elle
Chassé croisé dans la campagne
Où le discours est trop biaisé
La chance est dans un tiroir gauche.

Laurent Pasquelin
Le 01 04 2020

Un jour Pour toujours — Mon droit de t’aimer

Un jour…. Un vent d’amour est venu me foudroyerTu as renversé mon cœur, tu l’as fait chaviréPeu à peu, tu es entrer dans celui-ciDes sentiments encore ignorés se sont tissés… Poussière lunaire, j’ouvre les yeux Ta silhouette dessinée par les angesUne Oeuvre, de doigts de fées sculptée par Michel-AngeMon Cœur, mon cœur s’enivre de ta […]

via Un jour Pour toujours — Mon droit de t’aimer

La mort d’une étoile. — Lire dit-elle

Prise en défaut dans la grande nuit de l’œil une étoile est tombée sur le dos entre une rangée d’arbres bavards amoureux de leurs feuilles et la main du bourreau couleur de terre sombre a repris son métier d’ombre convoquant le sang insupportable préposé à clore l’horizon de ses mensonges de cristal qui teintent sur […]

via La mort d’une étoile. — Lire dit-elle

 

En lecture (47)

Ecoute le diamant pâlir
Sur les murs d’une autre raison
Infaillible tourment courbé
Je nettoie les chocs impossibles

L’armure est un enclos d’acier
Ringard est le patchwork futile
La maîtrise est ensorcelée
Le charme fou reste à venir

Nous ne sommes pas perturbés
La liqueur est dans le gosier
La trouvaille est blasphématoire
Quelques danseuses sont mortelles.

Le 14 02 2020
Laurent Pasquelin